03.09.2009

L'iPhone est-il LA plateforme idéale pour les développeurs?

assasins creed iphone.jpgL'écran multipoint de l'iPhone, la souplesse d'utilisation de l'engin est devenue pour les gamers occasionnels une évidence. Facilité d'acquisition des jeux, versions Lite en test gratuit, référencement aisé sur l'AppStore... Le bonheur. Qui n'a pas essayé la version Lite d'Assassin's Creed ou Resident Evil? Graphiquement séduisanest, malgré la taille de l'écran (quoique puis grand que ceux de la PSP ou dela DS). Pour les éditeurs de jeux, et les studios de développement, l'iPhone est apparu comme LA réponse. Plateforme unique. Une seule version du jeu à développer, alors qu'un des freins à l'expansion du jeu mobile était le nombre de versions d'un même jeu à développer en fonction des caractéristiques techniques de chaque téléphone... Aujourd'hui, les développeurs ont trouvé en l'iPhone 3GS, la puissance et les caractéristiques qui lui permettent de'offrir un gameplay fluide et de séduire les gamers... Un article de MacNewsWorld nous alerte sur les paradoxes de cette situation... Qui n'est pas sans rappeler les débuts de la PS3. En clair, un produit performant, l'iPhone 3GS. Mais des utilisateurs, pour l'instant majoritairement possesseurs de la version précédente, le 3G. Des utilisateurs, qui s'ils veulent considérer l'iPhone 3GS, comme une vraie console de jeu portable attendent que l'offre de jeux soit suffisamment consistante. Et des éditeurs qui avant de lancer le développent de la version iPhone d'un jeu premium attendent une masse critique d'acheteurs potentiels, juste histoire d'avoir la certitude que l'investissement lié au développement recoupe les ventes et que l'opération soit profitable... Le jeu classique de la poule et de l'oeuf...

A suivre.

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03.07.2009

Nouvel usage des consoles de jeu

xbox.jpgL'annonce conjointe de Canal Plus et Microsoft relative à la diffusion de contenus de la chaîne payante via la console XBox360 est révélatrice de la nouvelle dimension que prennent les consoles. Pour séduire de nouveaux publics, il faut voir grand et viser large. En clair sortir de la cible captive des purs gamers pour séduire le grand public. C'est ce qu'on compris les éditeurs de jeux. C'est ce qu'à compris Nintendo en invenant de nouveaux usages avec la Wii. C'est ce que ps3.jpgMicrosoft et plus récemment Sony ont compris, en faisant de la console un device multimédia plutôt qu'un simple objet dédié au jeu. XBox Live, PlayStation Home et Network sont des points de rencontre d'utilisateurs... Autant les jeux segmentent et peuvent fragmenter les populations d'utitlisateurs. Autant les plateformes où l'utilisateur va pouvoir accéder à des jeux, des démos, des téléchargements, des contenus qu'ils soient vidéo (VOD Canal Plus sur XBox Live) ou musicaux (Vidzone sur PlayStation Network), sont de nouveaux espaces fédérateurs. Les fabricants de consoles l'ont compris. L'usage de l'objet doit se diversifier s'ils veulent toucher le grand public. La console de vient muti-usage, concentrant les fonctions de lecteur de DVD, CD, de point d'accès à internet, pour la consultation de contenu, l'interaction entre utilisateurs, entre consommateurs et marques - produits ou services...

A suivre!

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08.06.2009

Vive la crise! Enfin, presque...

S'il faut trouver un effet positif à la récession qui a frappé l'économie mondiale, c'est dans la remise en question de beaucoup de certitudes, de dogmes, et d'idées reçues... Effet accélérateur aussi. 

Ainsi, quand dans une économie en crise, les entreprises réduisent de façon radicale leurs budgets de communication, les solutions low-cost se voient reconsidérées avec un oeil plein de convoitise... Et si ça marchait? Et si on testait?

Et si on tentait le coup de la campagne in-game? La question fondamentale n'est pas le média lui-même. S'il y a encore quelques mois il était envisageable de considérer l'in-game comme la simple réplication de campagnes d'affichage dans le monde réel, il faut aujourd'hui se poser la question de l'objectif de la campagne et du message que l'on va placer sur les billboards. Quel est l'objectif de la marque? Vendre des produits? Engager le dialogue avec ses consommateurs? Collecter une base de données de prospects? Faire profiter un groupe de happy fews d'une offre exceptionnelle? Offrir un bénéfice immédiat ou différé au joueur dans son expérience ludique?

Maturation express pour la publicité in-game. Ce qui a pu être considéré comme un gadget devient un mode de communication à part entière, qui a son public, qui rassemble des joueurs, vous, moi autour d'une passion commune. le joueur est devenu mainstream. Les hardcore gamers font l'opinion. Les joueurs se décomplexent. Le jeu devient fait de société. Jouer est sain, social. On parle du jeu. Les joueurs échangent entre eux, utilisant les fonctions chat ou VOIP des jeux eux-mêmes, voire sur les forums. Le jeu est un média à part entière, et un média social. 

Et le ROI? Le fameux ROI? Le coût d'acquisition du client final... Faux prétexte pour ne pas aller in-game? Parfois... Quel est le parcours du consommateur avant de passer à l'acte d'achat? C'est l'alpha et l'omega de la pub post-crise. Qu'est-ce qui va déclencher le dernier déclic? Qu'est-ce qui va être à l'origine du processu mental qui va faire que le consommateur va exprimer son amour pour la marque? La page de fan sur Facebook? L'engagement existe. Mais a minima. On exprime sa dévotion d'un simple clic. sans avoir à justifier quoi que ce soit. C'est déjà ça. Si la même marque est présente dans un jeu, si elle participe à l'action...  Son utilisation par le joueur sera le premier stade de l'engagement. Si elle n'est qu'élément du décor, de façon ponctuelle, mais propose un engagement... Le joueur sera sensible à cette marque d'intérêt... Le dialogue pourra s'engager... Via un événement, un appel, un site, un widget, un concours...

Affaire à suivre!!!

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04.05.2009

Le jeu vidéo va bien!

NouvelObs_30_04_09.jpgUn article du Nouvel Observateur nous le rappelle cette semaine: le secteur du jeu vidéo va bien. Une croissance de 12% est prévue cette année. Le secteur embauche, des profils pointus. Que demander de mieux?

D'un point de vue média, le jeu vidéo a cet avantage que d'autres médias englués dans la crise pourraient lui envier... Sa moindre dépendance aux recettes publicitaires, encore considérées comme un revenue complémentaire, non comme l'essence vitale nécessaire à la survie du secteur! Divers modèles économiques cohabitent dans le jeu vidéo, de l'achat pur et dur, du free to play, de l'abonnement...

Pour revenir à la publicité in-game... Aujourd'hui, au delà des questions de pur ROI, de recherche d'études, de la revendication (légitime) par les acteurs du marché publicitaire de preuves de l'efficacité du média... n'est-il pas rassurant pour une marque de s'associer à un média porteur et véhiculant une image de réussite, de succès et de croissance dans un environnement économique difficile? Le débat est ouvert!!!